Bienvenue sur RDV de Marque, notre blog sur le développement des affaires par la marque | www.avectact.ch | On peut tout dire avec Tact.
Le geste volontaire de Thierry Henry est un aboutissement ; c'est la défaillance de toute la Fédération Française de Football et de Raymond Domenech en particulier.
Entre 1998 et 2000, la marque Equipe de France s'imposait au monde entier. Aujourd'hui, c'est une marque sans âme, à la dérive.
La gestion de la marque est à l'image de l'ensemble du parcours et de ce dernier match qualificatif : sans identité, sans style, sans personnalité. Dans le foot, on dit : sans jeu. Et du moment que l'équipe n'a pas de style défini, tous les styles sont permis pour arriver à ses fins...
Bien sûr, la marque Equipe de France ne pouvait que redescendre du sommet atteint, c'est normal, mais ce qui n'est pas normal, c'est la manière dont elle s'est dépréciée. La Fédération Français de Football (FFF) a montré toutes ses limites en la matière. Elle n'a pas su capitaliser et cultiver ce que son Equipe-phare avait semé.
"On ne remplace pas des produits comme Zinedine Zidane, Laurent Blanc, L. Thuram, D. Deschamps comme ça..." C'est vrai mais ces joueurs, au-delà de leur talent individuel, jouaient ensemble, animés par des principes et une ambition alimentés par un entraîneur Aimé Jacquet qui, au contraire d'un R. Domenech, était vraiment au service de la marque Equipe de France : la victoire construite, avec du rythme, de la technique et de l'envie. Battre le Brésil, ça c'est avoir envie, savourer une qualification grâce à une "main", c'est quoi ? Dire dans un commiqué que l'Equipe de France a elle aussi, par le passé, été victime d'erreur d'abritage, c'est quoi... ?
Et le sponsoring ?
Thierry Henry va avoir du mal à trouver de nouveaux sponsors et le dialogue avec ses partenaires actuels va être plus tendu, mais l'homme a des ressources, il a du reste toujours su, tout au long de sa carrière, changer ses contrats publicitaires sans état d'âme... Pour la marque Equipe de France, son attitude et son parcours à la Coupe du Monde sud-africaine seront déterminants.
Faire jouer une marque, c'est possible.
Sur le plan football à propos de France-Irlande, dommage que les Irlandais n'ont pas su concrétiser les occasions, énormes, qu'ils ont eues durant les 230 minutes... Par contre en termes de gestion de marque, bravo Mister Trappattoni, l' Irish Touch était bien présente, avec, en plus, une pointe d'élégance dans la circulation de balle. Vous voyez, M. Domenech, que l'on peut respecter une marque et même la bonifier.
La gestion de la marque est à l'image de l'ensemble du parcours et de ce dernier match qualificatif : sans identité, sans style, sans personnalité. Dans le foot, on dit : sans jeu. Et du moment que l'équipe n'a pas de style défini, tous les styles sont permis pour arriver à ses fins...
Bien sûr, la marque Equipe de France ne pouvait que redescendre du sommet atteint, c'est normal, mais ce qui n'est pas normal, c'est la manière dont elle s'est dépréciée. La Fédération Français de Football (FFF) a montré toutes ses limites en la matière. Elle n'a pas su capitaliser et cultiver ce que son Equipe-phare avait semé.
"On ne remplace pas des produits comme Zinedine Zidane, Laurent Blanc, L. Thuram, D. Deschamps comme ça..." C'est vrai mais ces joueurs, au-delà de leur talent individuel, jouaient ensemble, animés par des principes et une ambition alimentés par un entraîneur Aimé Jacquet qui, au contraire d'un R. Domenech, était vraiment au service de la marque Equipe de France : la victoire construite, avec du rythme, de la technique et de l'envie. Battre le Brésil, ça c'est avoir envie, savourer une qualification grâce à une "main", c'est quoi ? Dire dans un commiqué que l'Equipe de France a elle aussi, par le passé, été victime d'erreur d'abritage, c'est quoi... ?
Et le sponsoring ?
Thierry Henry va avoir du mal à trouver de nouveaux sponsors et le dialogue avec ses partenaires actuels va être plus tendu, mais l'homme a des ressources, il a du reste toujours su, tout au long de sa carrière, changer ses contrats publicitaires sans état d'âme... Pour la marque Equipe de France, son attitude et son parcours à la Coupe du Monde sud-africaine seront déterminants.
Faire jouer une marque, c'est possible.
Sur le plan football à propos de France-Irlande, dommage que les Irlandais n'ont pas su concrétiser les occasions, énormes, qu'ils ont eues durant les 230 minutes... Par contre en termes de gestion de marque, bravo Mister Trappattoni, l' Irish Touch était bien présente, avec, en plus, une pointe d'élégance dans la circulation de balle. Vous voyez, M. Domenech, que l'on peut respecter une marque et même la bonifier.
Dernières notes
Trop. Nez. Guidon ?
28/01/2012
europe by easyJet.
16/01/2012
Tags
brand business model
brand orange
branding
campagne
campagne de marque
campagne image
campagne publicité
city management
co-managing
communication
conseil neutre communication m
courtage communication
crm
durable
efficace
extension de marque
film TV schweppes
Genève
gestion
gestion de marque
gestion économique de la marque
innovation
internet
marketing
marketing marque
marketing territorial
marque
marque publique
migros
on-brand
point de contact
produit de marque
projet de marque
promesse de marque
sponsoring
stratégie de marque
tact
thierry henry
votations cantonales
économique